Accueil > Le bateau > Le choix du RM 1050

Le choix du RM 1050

vendredi 12 novembre 2010

Depuis mes débuts à la voile, il y a plus de 25 ans maintenant, je restais focalisé sur une marque de bateau en particulier, qui évoque pour tout voileux l’évasion et le grand voyage : Alubat et ses Ovnis : voiliers marins et sûrs, construits en aluminium à une époque où l’on ne savait faire autre chose qu’un plastique pas toujours de bonne qualité ; dériveur intégral capable de s’échouer sur la première plage venue.

En novembre 2009, j’embarquais pour un convoyage de 1200 milles, des Sables d’Olonne à Toulon, sur un ovni 435. Bon marcheur et confortable, il était grand, hors de portée de ma bourse et de mes capacités physiques, sans compter que je n’ai jamais su trouver une position confortable à la barre ; et mon inspection de celui qui me conviendrait (le 365), au salon nautique de Paris, m’avait laissé l’impression une impression de confinement terrible.

J’ai donc finalement regardé ailleurs, pour trouver un bateau qui allie l’avantage du bois (légèreté), du plastique (entretien), et de l’aluminium (solidité), avec une organisation intérieure ou extérieure dans laquelle je me sente tout de suite confortable ; et qui par ailleurs corresponde au cahier des charges que je me suis fixé (navigation en solitaire, programme, espace à bord, autonomie, sécurité, …). Une fois écartés les bateaux plastiques fabriqués en Europe du Nord, qui correspondent à ces critères mais sont hors de prix, il ne restait plus qu’une évidence : les RM du chantier Fora Marine, et particulièrement le RM 1050.

En été 2010, lors d’un convoyage / croisière d’une vingtaine de jours en Manche et mer d’Irlande, je l’essayais, pour l’adopter immédiatement.

En septembre 2010, je passais commande au Grand Pavois de la Rochelle, pour une livraison prévue en février 2011.