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Au revoir, Tim’Jak

vendredi 8 juin 2012

Sans tous ces bateaux croisés le long du chemin nous n’aurions pas été aussi loin. Ensemble, ils ont constitué une force, à laquelle nous participions nous aussi. C’est cette force, autant que le vent, qui a poussé Tim’Jak sur les mers. L’inertie de la migration annuelle des voiliers qui traversent est un mouvement qui aide à s’affranchir des peurs, des doutes et des hésitations.

On retient de ce voyage des rencontres, des paysages, des moments forts de sentir la nature, de voir l’océan vivre et sa force majestueuse.

En regardant les photos prises depuis juillet dernier on se dit « purée Marcel, on en a fait des trucs !! » et ça donne envie d’en faire encore, parce que c’était bien. Voilà ce qu’on pourrait répondre à la question « c’était comment ? ».

[…]

Nous avons découvert tout un monde : celui des voyageurs en bateau. A chaque instant il y a des bateaux qui naviguent sur les océans, et sur ces bateaux des gens un peu à l’écart du bruit du monde. Ils incarnent la lenteur, paisible, qui a disparu de nos villes et parfois de nos vies. Lenteur de parcourir le monde à la vitesse d’un vélo, de vivre calmement, en écoutant le bruit du vent qui les pousse vers demain.

Les Goguel en bateau : “au revoir, Tim’Jak